Coté maternel:
Hussam Al Shamal est né au nord d’Alep. De toute l’Arabie, c’est en Syrie que se trouvaient en général, les zones d’estives des tribus anézehs avec leurs chameaux et aux environs d’Alep, celles plus précisemment des anézehs fédaanes. C’est en cela que ce défini le cheval de sang « Oriental », le cheval arabe des bédoins originaire de la péninsule arabique en provenance notamment de Syrie à ne pas confondre avec le cheval shimali syrien, décrit par Rieu de Madron. Une race autochtone, dégageant de grandes qualités sous la selle et par le fait de croisements, pouvait être confondue avec elle. Les missions françaises des haras ne s’y sont guère trompées en réalisant dans ces mêmes régions, leurs achats d’Orientaux, comme « Massoud » (mission de Portes et Damoiseau), * de même que les Anglais, en acquérant « Darley Arabian », tous deux étalons historiques, raceurs de premier ordre. L’un pour la race anglo-arabe, l’autre pour celle du pur-sang anglais. * dans les années 1830/1840, les Haras-Nationaux éprouvaient ses produits par la course, grâce à l’émergence d’étalons historiques comme Massoud qu’ils avaient été chercher en Orient. Malheureusement le jokey club de l’époque a demandé d’interdire en 1841, au Haras-nationaux de le faire, parce qu’ils remportaient « d’éclatants triomphes » avec la re-trempe et par conséquent, établissait une « concurrence déloyale » !!!… De nos jours, les Haras-nationaux comme les associations qu’ils mandatent, en sont malheureusement arrivés, à ne plus faire que du marketting et la NORMANDIE, tant qu’à elle, a perdu sa vocation à susciter de grands reproducteurs!!!…
* La lignée de Rouba Al Shamal (Keheilan Nowakieh), mère d’Hussam Al Shamal, provient des tribus Anézés Sbaa.

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( photo de la mère d’ Hussam Al Shamal, Rouba Al Shamal à l’élevage de M. Sa’eed Ameen Yakan, naisseur d’Hussam et issu d’une très vielle famille d’Aghas, élevant en pleine zone tribale, en l’occurence les anézehs Fedaanes, depuis plus de 200 ans)
Pour plus d’info sur les keheilan nawakiehs: …/… source:http://www.syrianarabianhorses.com tous droits réservés.
ABJAR (propriétaire famille Yakan) père de Rouba Al Shamal
source: http://daughterofthewind.org/click here for more info on ABDJAR tous droits réservés
Coté paternel:
Feu le roi FAHD d’Arabie Saoudite a offert un chèque en blanc pour Nawal el Kheil (keheilan al Mussinah) la mère de RAAD, père d’Hussam, que n’a pas accepté son propriétaire le Sheikh Jamal Al Turki. Le roi FAHD possèdait déja un propre frère de Raad qui lui avait été offert.
Pour plus d’info sur les keheilan Al Musinn, cliquez sur le lien ci-dessous
Source http://daughterofthewind.org tous droits réservés
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Sheikh Jamal Al Turki et sa famille, naisseur de RAAD ci dessus, 100% anezheh et père d’Hussam Al Shamal.
Raad père d’Hussam Al Shamal, keheilan al musinn a été élevé dans le désert, par les tribus anézehs fédaanes et figure parmi les derniers reproducteurs purs anezeh. (voir photo et descriptif dans http://daughterofthewind.org )
Cette lignée Keheilan al musinn représentait pour le roi les chevaux les plus nobles que sa famille ait eu de générations en générations et dont un individu s’était illustré dans une bataille …/…
Pour plus d’info, cliquez sur le lien ci-dessous
Source http://daughterofthewind.org/tous droits réservés

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Visite en 2008 chez Mr Atya Abou Saifain (fedaane Anezeh), nomade semi sédentaire, éleveur de moutons , dans le desert de la Djezireh. Photo ci-dessus: pouliche ma’anaghieh sbeylieh abou saifain de 3 ans (pas à vendre!) .
Le père de Nawal El Kheil, mère de Raad, le père d’Hussam, est Ma’anaghi Sbeyli abou saifain.
Ici les termes de « desert-bred », « cheval de bédouin » ou « arabe du desert » sont une réalité et confirme le conseil avisé du Sheikh Al Dandah des TAÏ « le cheval arabe de sang pur se trouve dans le désert de la Djezireh parmi les éleveurs de mouton », sachant toutefois que jugés trop encombrants, les mâles sont en général vendus très jeunes. Les femelles sont rarement à vendre. Il est donc important d’aller repérer les poulains, très tôt, avant qu’ils ne partent, quitte à les laisser dans la Djézireh jusqu’à 18 mois (âge légal pour être exporté). Ce qui n’est pas sans risques mais cela leurs confèrent une rusticité sans égal… ou les acheter plus tard, à proximité des villes chez des éleveurs sédentaires qui auront su préserver leur qualité en s’en servant à la chasse au faucon ou pour des raids d’endurance… C’est dans ces conditions que ce sont effectuées certaines de nos importations.
